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7 décembre 2008 7 07 /12 /décembre /2008 20:08

Qui es-tu, mon grand amour,

Qui vient de lointain,

De nulle part ?

Qui es-tu, mon grand inconnu

Qui est apparu dans mon coeur

De nulle part ?

Qui es-tu, mon grand plaisir

Qui me fais vivre et mourir

Dans tes bras ?

Qui es-tu ?

Quel est ton nom, mon amour,

Qui me fait crier de joie ?

Qui es-tu ?

D’où viens-tu, mon ange,

Qui portes sur tes ailes

La chemise de ma pensée

Qui s’envole vers toi ?

Qui es-tu ?

Tu es le grand inconnu

Qui est apparu

De nulle part,

Mon grand amour

Que j’attendais depuis toujours.

C’est toi,

Mon grand amour,

            C’est toi !

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13 novembre 2008 4 13 /11 /novembre /2008 13:25

Crépuscule

 

Le noir tombe lentement sur l’esprit

            Avec son manteau mort et froid

Engourdissant notre raison

            Dans ses denses embûches

            Et dans ses mains glacées.

Tout est éteint dans la nuit des temps ;

            L’éclat et le feu de la vie,

            Qui brille dans l’éther.

C’est le silence dans le monde entier...

            Il fait froid...

Les abîmes profonds nous entrourent,

Le coeur s’éteint dans la poitrine,

            Et au-dehors, le noir profond.



          Amurg

 

Noaptea se lasa incet peste fire

            Cu mantia-i rece si moarta,

Amortindu-ne mintea in mrejele-i dese

            Si-n palmele-i reci.

Totul se stinge : lumini si caldura

            Dispare sclipirea de viata

Se stinge in neguri si focul de gheata

            Ce in vazduh straluceste.

E liniste-n lume si frig,

            Caci hauri adanci ne-mpresoara

Si zbaterea inimii-n piept ni s-a stins

            Iar negrul adanc e afara.

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29 octobre 2008 3 29 /10 /octobre /2008 09:42

Ombres


Tu marches dans la rue;

tu vois des hommes – visages d’ombres –

qui passent en traversant ta vie

sans laisser aucune trace ;

Tu vois des places publiques

qui ont l’air étrangères

même si tu les connais,

des places indifférentes à ton destin

et au destin des autres,

qui défilent hideuses devant toi...

Et ton destin ?

Et ta vie ?

pour qui ont-ils importance

quand personne ne s’éloigne de son chemin,

personne ne te regarde ?

Tu es seul, très seul,

Une autre ombre parmi tant d’autres,

un autre pion sur l’échiquier de la vie !...

Mais qu’est-ce que c’est que la vie ?

            Une autre ombre ?



Umbre

Mergi pe strada;

vezi oameni, chipuri de umbre

ce trec prin viata ta

fara sa lase vreo urma...

Vezi locuri...

locuri ce-ti sunt straine,

chiar daca le cunosti,

locuri indiferente la soarta ta

si-a celorlalti,

ce defileaza hidos pe dinainte-ti...

Dar soarta ta ?

Dar viata ta ?

pentru cine au ele vreo importanta

cand nimeni nu se abate din drum,

nimeni nu-ti acorda o privire ?

Esti singur,

o alta umbra printre celelealte,

un alt pion in sahul vietii...

Dar ce e viata ?

            O alta umbra ?

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24 octobre 2008 5 24 /10 /octobre /2008 14:49

Les pas

 

Des pas…

            perdus dans l’écho des rues vides;

Pas qui portent loin... plus loin,

qui éloignent de tout ce qu’on aime,

comme la nuit éloigne la lumière, l’espoir...

Fantômes naïfs qui crient et sautent

troublant la paix à peine gagnée.

Murs d’ombre, une cage

où tu te débats traquée et vaincue ;

Taches qui assombrissent

le soleil de tes jours

et le tue comme un ver minuscule...

Pensées, désirs morts,

échos de la vie d’autrefois...

Tu es une carcasse

qui cache la douleur éternelle,

            fermée dans tes pas...   



Pasi

 

Pasi, pasi, pasi...

            pierduti in ecoul strazilor goale ;

Pasi ce te poarta departe,... mai departe...

te fugaresc de tot ce iubesti,

precum noaptea alunga lumina, speranta...

Sunt duhuri zalude ce tipa si zbudra,

tulburandu-ti pacea cu greu castigata.

Sunt ziduri de umbra, o cusca

in care te zbati haituit si infrant ;

Sunt pete ce-ntuneca soarele zilelor tale

si il omoara precum un vierme infim…

Pasii sunt ganduri, dorintele moarte,

ecouri ale vietii de-odat’.

Esti doar o carcasa…

una ce ascunde durerea eterna

            inchisa in pasi…

 


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12 octobre 2008 7 12 /10 /octobre /2008 17:08

           
           Visage 

 

L’homme a un seul visage

     Le pur, avec lequel il este né,

Mais au cours de la vie il peut ajouter

      Un visage, deux visages...

Il utilise ses images peu à peu

      Une image quand il veut, l’autre quand il peut,

Perdant de plus en plus

      Son seul vrai visage

Au-desus duquel s’assoient

      Un visage, deux visages...

Et quand ils ne lui servent plus

      Il les jette l’un après l’autre

Chercheant le visage unique

      Un visage

Qu’il a perdu

En livrant avec soi-même, avec les autres

      Oui, en livrant avec soi-même

La plus dure de toutes les batailles.

      Un visage,

Couvert d’autres images.

      Un visage,

Perdu pour l’éternité.

      Un visage,

                Un seul visage.

 


     

           Chip

 

Omul are un singur chip

      Cel pur, cu care se naste,

Dar in timp, el poate adauga

      Un chip, doua chipuri…

Acestea le foloseste treptat,

      Unul cand vrea, altul cand poate,

Pierzand din ce in ce

      Singurul chip adevarat,

Cel peste care se aseaza

      Un chip, doua chipuri...

Si cand acestea nu il mai sevresc,

      El le arunca pe rand

Cautand acel chip unic.

      Un chip

Pe care l-a pierdut

In lupta cu sine si cu altii...

      Da, in lupta cu sine,

Cea mai grea dintre toate.

      Un chip,

Acoperit de alte chipuri.

      Un chip,

Pierdut pentru vecie.

      Un chip,

                Unul.


PS: Este poezia cu care am participat in cadrul concursului Prix Jeunes Auteurs 2001
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